Marketing mobile en France...et au Québec...
Ça fait un bout de temps que ce billet me trotte dans la tête. Mais avec les vacances et le surplus de travail qui semble caractériser chaque départ en vacances, je l’ai reporté et reporté.
Au début du mois de juillet, j’ai reçu, d’un collègue de travail, ce document pdf de l’Association Française du Multimédia Mobile (AFMM) traitant du marketing mobile (cellulaire en Amérique du Nord) en France. Il me demandait d’y jeter un œil puisque les données présentées à l’intérieur du document pourrait nous inspirer dans nos futures campagnes ciblant les jeunes. En effet, le document expose l’état et les possibilités du marketing mobile en France, voir dans toute l’Europe. Il est principalement axé sur la promotion du marketing mobile étant donné la mission de l'organisme qui le conçoit. Il ne faut donc pas y chercher les mauvais côtés du markting mobile…il n'y en a pas! (du moins, selon ce document)
On présente donc, à travers les trois chapitres ce qu'est le marketing mobile et qu'il est possible d'atteindre plusieurs objectifs marketing via le mobile, soit:
• Communication & image
• Marketing direct
• Gestion de la relation client
• Promotion & interactivité
• M-commerce
Les études et statistiques misent de l'avant dans le guide sont éloquentes quant aux possibilités du marketing mobile en France. Plus de 47 M d'unités mobiles sont en circulation, comparativement à 9,5 M de foyer branché à Internet et à 24 M de foyer équipés de TV. De plus, la relation des français avec leur mobile est indéniable puisque 90% d'entre eux ne peuvent s'empêcher de consulter leur mobile une fois l'heure et que 60% des français considèrent qu'il est plus grave de perdre son mobile que son portefeuille ou ses clés!
Ceci dit, c'est un guide très intéressant sur un sujet d'avenir en marketing, je vous invite donc à le lire si le sujet vous intéresse.
Mais qu'en est-il pour le Québec?
Tout au long de ma lecture, je me suis posé cette question. Je suis conscient que le nombre d'utilisateurs et le taux de pénétration du cellulaire au Québec et au Canada est encore très loin de ce à quoi les européens sont habitués. Néanmoins, il faudrait être aveugle pour ne pas voir la popularité des appareils mobiles au Québec, surtout chez les jeunes. En ce sens, est-il nécessaire d'attendre d'avoir un taux de pénétration avoisinant les 80% pour faire usage de marketing mobile à grande échelle chez nous?
La journée Infopresse du 26 avril dernier (à laquelle je n'ai pas assisté, malheureusement) présentait plusieurs conférences sur le sujet. Je suppose qu'elle a été un excellent élément de sensibilisation pour les personnes qui y ont assistés.
À mon avis, le marché est prêt pour des offensives plus soutenues en matière de marketing mobile et j'espère que l'on en verra du plus en plus de la part des entreprises québécoises. Pour ma part, j'accorde beaucoup d'importance à cette nouvelle avenue, surtout en ce qui a trait aux campagnes ciblant la génération 18-30 et nul doute que l'on étudiera certaines possibilités très prochainement…











